09 Mai 2009 : Une journée formidable…
Re,
Comme promis, voilà le C.R. plus complet de ma course de ce samedi. J’ai donc participé à l’ultra des Coursières des Hauts du Lyonnais, sur la commune de St martin en Haut, en plein cœur des Monts du Lyonnais.
L’Avant-Course
Côté pratique :
- Epreuve en boucle au départ du stade de St Martin,
- 102km et 3980m de D+, et donc de D- aussi,
- 4 Ravitos complets + 2 points d’eau,
- Un balisage parfait. Rien à redire sur ce point si important…
- Des bénévoles souriants, et en grand nombre. J’ai même eu le droit à un massage, j’y reviendrais ![]()
- Une possibilité de laisser un sac coureur pour le 62°Km,
- 2 barrières horaires, au 33°km pour 5h30 de course et au 62°, après 10h30 d’effort,
- Un départ à 6h du matin, pour une course ouverte sur 21h (et même 23h après correction).
- Une ambiance conviviale, avec « seulement » 75 inscrits sur l’Ultra.
- Un coût plus que raisonnable pour une telle épreuve : 50€, avec un T-Shirt technique au départ, et un panier Saucisson/Bière ainsi qu’un magnifique bob brodé « Finisher Ultra » à l’arrivée. Là aussi c’est du tout bon à l’heure des surenchères en tous genres
Côté préparation :
- De ce côté là, je suis vraiment très content car tout s’est parfaitement déroulée. Je m’étais concocté un programme perso sur 11 semaines à 3 séances par semaine : VMA/Seuil/Sortie Longue Vallonnée. J’ai rajouté, quand j’en ai eu la possibilité, 1 sortie VTT. Je n’en avais prévu qu’une seule, dans le cadre la rando de St Germain (CR à lire ICI).
- Une seule séance annulée, faute de Pluie/Vent/Froid qui ont définitivement eu raison de ma motivation matinale ![]()
- Il m’a peut-être manqué une grosse rando de 6h/7h avec 2000m D+, mais je ne suis pas totalement convaincu. Je testerais pour la suivante ![]()
- Je travaillerais plus les descentes pour la prochaine fois…
Le Jour J
- 3h30 : Le réveil sonne. Je me lève sans trop de difficultés. Je m’habille tranquillement, la jambe gauche d’abord, toujours, puis la droite. Je n’ai pas d’appréhension particulière, juste un manque d’appétit mais rien d’anormal. La nuit a d’ailleurs était calme et j’ai trouvé le sommeil facilement.
- 4h15 : J’embrasse madame, recouvre les enfants et prends tranquillement la direction de St Martin en haut. Le trajet se fait sans encombre si bien qu’à 4h50, je suis garé à 15m du gymnase qui sert de camp de base à l’organisation et qui abrite également la ligne d’arrivée.
- 5h00 : J’ai mon dossard, le 137 , 13 et 7, que pouvais-je demandais de plus
Je finalise les derniers détails matériels et je reviens vers le gymnase pour le briefing. Toujours pas de pression, ni de boule au ventre, bizarre mais je ne vais pas me plaindre ![]()
- 5h58 : Nous nous regroupons sur la ligne, l’ambiance est vraiment différente dans ce genre d’épreuve, tout le monde s’encourage et on se dit : « Bonne chance et à ce soir »
- 6h00 : le départ est donné. Petite traversée du village et nous voilà directement dans l’ambiance. Du chemin, un peu d’humidité, mais le soleil pointe déjà ses premiers rayons derrière le léger voile nuageux. Une journée qui s’annonce donc bien.
St Martin en Haut – St Clair : 33km et 1470m de D+
Nous sommes tout de suite mis dans le bain, ça descend un peu, ça remonte, ça redescend, bref, ça va être casse-pattes… Dès la première grosse descente, je ressens un léger tiraillement derrière le genou gauche. Je raccourci un peu la foulée, ça passe. Tant mieux, je m’économiserais en descente ![]()
Je franchis Yzeron, 10km, 400mD+, après 1h05 de course, dans un groupe de 5/6 personnes qui va finalement éclater. Je suis régulièrement tout seul, mais il y a encore du monde de « visible ». Je rejoins 2 coureurs, un gars de St Chamond, V1, qui fait la conversation avec un V2, je pense, des vrais pipelettes. Nous remontons légèrement, passons à proximité de la bonne mère locale, puis plongeons vers Vaugneray. Nous rejoignons un Finisher du GRR, pensée pour Boucolas, qui est déjà en préparation car il remet ça cette année !!! Nous sommes donc 4 pour attaquer la remontée vers St Bonnet le Froid, puis rapidement 2, les anciens, ils causent mais ils grimpent, hallucinant !!!
2h53 de course et nous voilà plongeant vers Courzieu. Je suis ici sur des chemins connus, car parcourus, soit en VTT soit à pied, à plusieurs reprises. Je sens que ça va un peu vite mais le cardio ne me donne pas d’alerte donc je continue sur le même rythme. Un rapace du parc me surprend aux détours d’un chemin. Pu… , on est déjà là me dis-je !!!! C’est fou comme ça passe vite ![]()
Je suis toujours bien, je m’hydrate régulièrement, alternant boisson énergétique et eau pure. Une pastille de Sporténine, une barre de Grany, un gel anti-oxydant, tout va bien. Nous atteignons quasiment ensemble le premier ravitaillement. Cela fait 4h que nous sommes partis, je suis méga en avance sur toutes mes prévisions !!!
Je déguste un verre de soupe, tente le pain d’épices sans succès, et déjà une vache qui rit… 5′ plus tard, me voilà reparti, en laissant derrière moi mon camarade qui a constaté avec désarroi que sa poche à eau était percée

La Bonne-mère locale veille sur nous
St Clair – St Symphorien sur Coise : 30km et 950m de D+
Je suis maintenant seul, et ça va durer un bon moment, quasiment jusqu’au 50°km je pense. Je gère mon allure, surveille le cardio, et m’hydrate/mange régulièrement. Surtout, je profite de l’instant présent. Je contemple les paysages qui s’offrent à moi, j’écoute la nature, les coucous et autres oiseaux qui rythme mes pas, m’arrête pour prendre des photos, je suis bien ![]()
Je remonte 2 ou 3 concurrents et la première féminine du moment, Catherine, avec laquelle je finis la montée menant au petit ravito de Duerne, au 46°. Je ne le sais pas encore mais je passerais une grosse partie du parcours en sa compagnie ![]()
Voilà 6h que nous sommes partis, tout va toujours bien. Je repars tranquillement, cette partie s’annonce plus douce que la précédente, mais une grosse descente très cassante va me donner les premiers signes de fatigue. Alors que tout allait bien, je me retrouve avec de grosses douleurs dans les mollets. Je suis à proximité du barrage de la Gimond. C’est alors que surgisse de nulle part, Catherine, accompagnée de Thierry et un autre coureur. Je fais l’effort de repartir avec eux, je ne suis pas très bien mais je m’accroche. Surtout qu’ils connaissent le parcours pour avoir fait la version « 62km » l’an dernier. Une belle montée se profile, je me refais une santé tranquillement, les bâtons c’est un grand bonheur. Je ne parle pas beaucoup mais j’apprécie vraiment de ne pas être seul, comme quoi ça change vite…
Cahin Caha, nous rejoignons le 2° ravitaillement, après être passé à proximité du château de St Symphorien. Voilà 8h35 que nous sommes partis. J’ai prévu ici une bonne pause : Crème sur les pieds, changement de chaussettes, de TShirt, recharge du sac en alimentation, étirements, et gavage en soupe et en Vache qui rit. 2 dans le gosier, 2 dans le sac, c’est bon
C’est donc un coureur tout neuf qui repart après quasiment 30′ d’arrêt, mais que ça fait du bien… Je suis maintenant persuadé d’aller au bout, il ne reste « plus que » 40km, nous repartons à 3, Catherine, Thierry et moi, dans l’inconnu concernant la distance, mais aussi confiant les uns que les autres. Une équipe d’enfer donc ![]()

Le Château de St Symphorien, en pleine rénovation…
St Symphorien/Coise – Le Grand Mazel : 14km et 860m de D+
Le téléphone sonne, plusieurs fois. JeanMik et Biscotte sont en route et viennent m’encourager. Ca fait plaisir, on se donne pour RDV le prochain ravito, au Grand Mazel. JeanMik me dit même qu’il va venir à ma rencontre en trottinant, c’est top ![]()
Nous passons vers Coise, en dessous de Larajasse, profitons du paysage, grimpons toujours pour finalement retrouver JeanMik non loin du sommet.

Je devance le petit groupe pour retrouver JeanMik
Nous redescendons tranquillement vers L’Aubépin, puis le Grand Mazel, tout proche. Et bien j’ai pensé un instant, un instant seulement, que je n’y arriverais jamais !!! Une grande claque dans ma carcasse me cloue sur place, nous sommes à 500m de l’Aubépin, je m’assois sur la croix, m’étire, c’est dur.

Ma croix, je ne l’ai heureusement pas portée longtemps, et pas tout seul…
Je repars une première fois mais à l’entrée du village, impossible d’aller plus loin, je suis vidé, agenouillé au milieu du chemin. L’hypoglycémie, tant redoutée, m’a frappé de plein fouet, je n’ai rien vu venir. Je m’allonge sur un banc, une gentille bénévole me couvre d’une couverture. J’avale une pastille de Sporténine, mange une barre de céréales, bois, et attends tranquillement que ça passe. Quelques frissons, mais bizarrement, le doute ne s’est pas installé, je dois aller retrouver Biscotte plus loin, il est au ravito, et puis surtout, j’ai dis ce matin à la ligne d’arrivée de m’attendre sagement, que même si je mettais du temps, j’arriverais à un moment ou à un autre, alors j’ai le temps ![]()
Perdu dans mes pensées, je m’aperçois à peine que JeanMik est aux petits soins, il me remplit ma gourde, me donne de l’eau. La gentille dame me masse même les cervicales et les épaules, un pur bonheur… Finalement, je me refais une santé quoi !!!!
La deuxième relance est la bonne. Je me suis quand même arrêté environ 20′ mais je suis enfin reparti, doucement, et en ayant pour seul objectif la soupe de pâtes du ravito tout proche. Elle sera douce à mes papilles, je le sais. Biscotte est enfin à portée d’yeux, avec ses p’tits loups qui viennent à ma rencontre. Leur sourire me met encore un peu plus de baume au cœur.

Biscotte et sa puce, qui court plus vite que moi selon son père !!!
Nous discutons un moment, je prends mon temps pour me restaurer correctement, et plaisante même avec les bénévoles, j’ai retrouvé la forme. Encore 10′ d’arrêt mais je suis boosté et finalement prêt à affronter la dernière partie de mon périple…
Le Grand Mazel – Accole : 18km et 570m de D+
JeanMik repart donc avec moi alors que nous laissons Biscotte qui va pour sa part tenter d’être de retour à la maison avant Madame… C’est maintenant plutôt de la marche que de la course mais le rythme oscille entre 5 et 6 Km/h, ce qui me convient tout à fait. Rapidement, nous arrivons sur les hauteurs de Ste Catherine. Il est 19h et JeanMik repart dans l’autre sens. Je le remercie même si je suis de nouveau seul. Ce sera le cas jusqu’à mon arrivée dans le village. Je me dis que c’est cool car il est normalement à une dizaine de kms de l’arrivée. Erreur, ce n’est pas la bonne pensée car je mettrais au final 2h pour atteindre la place de l’église… Cette dernière est un coup face à moi, un coup dans mon dos, un coup derrière le vallon, un coup juste à côté et je n’en vois pas le bout, c’est terrible !!! J’ai alors une pensée pour ma belle-mère, partie récemment loin de nous et je reprends alors le dessus et retrouve de la motivation. Je n’ai finalement jamais été aussi près du bout, faut pas mollir… Et puis la ligne d’arrivée m’attend toujours, les bénévoles me l’ont dit
Je suis entre temps passé au pointage « Matériel » – Vérif de la présence de la poche à eau, de la couverture de survie, du sifflet et de la frontale. Les bénévoles sont contents de voir quelqu’un de bonne humeur. En effet, ils écoutent de la bonne musique alors je souris et on papote 5′. J’en profite pour remplir le camel et manger un bout. Devinez quoi….j’avale 2 Vaches qui rit, et oui c’est toujours délicieux !!!!
Longue descente, on serpente dans le vallon. Passage près d’une ferme, un caneton est sorti de son enclos et essaie par tous les moyens de retourner parmi ses frères et sœurs. Je l’aide donc à franchir le grillage en le prenant dans ma main, je n’allais quand même pas le laisser comme ça… Juste derrière, je lève les yeux et aperçoit, tout là haut, le clocher de l’église. Pfiouuu, c’est haut, et le panneau de G.R. annonce « seulement » 1,1Km, ça va grimper sec…!!!
C’est en effet velu, sous les arbres, dans un magnifique « Single » bordé d’orties
Je me vois même obligé d’allumer la frontale avant le sommet car l’obscurité devient trop importante et je ne voudrais pas me faire mal… Juste avant la « délivrance », j’entends des bruits de voix, je relève la tête et distingue 1, 2 puis 3 coureurs !!! Je scrute et retrouve Catherine, toujours souriante, Thierry, qui semble bien marqué, et un deuxième Thierry. Je suis ravi surtout que c’est à contre-coeur, et contre ma volonté que j’avais du me résoudre à laisser partir à L’Aubépin… Ils ont l’air aussi content de me voir que moi de les voir, c’est cool. Ils m’avouent avoir pensé que j’avais jeté l’éponge vu mon état ![]()
Je passe faire coucou à la patronne du bar du village, comme lors de la SaintéLyon, elle me traite de grand Malade, ça me va !!!! La montée se poursuit encore un peu. Pour les habitués de la doyenne, on passe par la grande côte à la sortie du ravito mais là, il me sera bien impossible de relancer au sommet. Et oui, c’est toujours le mode marche qui prédomine. Je suis cependant plutôt facile dans le groupe, il y a quelques décrochages par moment. Je reste raisonnable, et puis je n’ai pas forcément envie de quitter mes copains, maintenant que je les ai retrouvés. Je mène la danse dans les montées, vive les bâtons, et ouvre la route dans les descentes, profitant de l’éclairage performant de ma frontale
Cependant, c’est toujours avec prudence et seules les parties goudronnées sont plus ou moins courues. Il est 22h et nous arrivons à Accole. Etirements, discussions avec le bénévole présent qui nous affirme que le parcours est tout facile maintenant, enfilage des vestes pour tout le monde, et nous repartons, toujours tous les 4. Je n’ai pas oublié d’avaler 2 vache qui rit de plus, et j’en ai pris une dernière pour la route
Accole – St Martin en Haut : 8km et 150m de D+
Le parcours est en effet très légèrement vallonné, mais ce n’est rien comparé à ce que nous avons déjà fait. Quelques paysans s’activent dans les champs, Labour et/ou épandage, et le bruit des tracteurs rythment notre périple. J’ai une frite d’enfer, je suis toujours en compagnie de mes 4 camarades mais rapidement, nous nous retrouvons seulement à deux, avec la Miss. Le groupe s’est scindé, le rythme de notre duo a augmenté, les descentes sont trottinées, ça sent l’écurie comme on dit. Nous croisons plusieurs fois des G.O. qui partent vers l’arrière de la course et donnent quelques indications en nous rassurant sur la proximité de l’arrivée.
Je branche pour la première fois le lecteur MP3, son à fond, Catherine est morte de rire, j’ai mis « Olivia Ruiz – J’Traine les pieds ». Dernier franchissement de route, derniers bénévoles, derniers encouragements, je suis heureux, éreinté, excité, je chante à tue-tête, je savoure quoi
Les lumières de St Martin sont là, « U2 – Light my Way » vient interrompre le « calme », c’est ArthurBladur, qui va avoir le privilège de vivre l’arrivée en direct, énorme
Il ne nous aura fallu que « 1h34″ pour faire ce dernier bout de chemin, et c’est tant mieux ![]()
La suite : Félicitations, Douche, Osthéo, Plaisanterie, Restauration, Discussion, Remerciements…
L’Après-Course
Rapidement je file à la douche, les osthéos sont encore là pour quelques minutes et je veux absolument en profiter. Pas de douleurs particulières, si ce n’est des cervicales très douloureuses. Le gentil monsieur me remettra quand même 2 cervicales et 3 vertèbres d’aplomb ![]()
Je profite ensuite d’un bon repas, je retrouve mes camarades de course et nous assistons ensemble à l’arrivée des derniers concurrents, ambiance garantie. En plus, il est « seulement » 00h45, ça le fait bien je trouve
Nous discutons encore un peu puis je décide qu’il est grand temps d’aller retrouver Morphée qui me tend déjà les bras.
Un retour sans encombre, il n’y a pas beaucoup de circulation à 1h30 du matin dans les monts du lyonnais, si bien qu’à 2h, je suis dans mon lit en ayant pris grand soin d’enfiler mes bas de contention.
Le Dimanche est studieux. Réveil à 7h30, avec les enfants, je prépare la table du p’tit déjeuner, je sors la confiture, le miel, le beurre, le cacao pour finalement me jeter sur du pâté et une…Vache qui rit !!!
Je pensais ensuite aller faire un tour à la piscine avec les enfants mais je dois bien avouer que je n’en ai pas eu le courage. Ce fut donc (co)matage de DVD le matin et Sieste l’AM, et ce pour tout le monde, sans exception ![]()
Lundi, tout va bien. Les douleurs musculaires s’estompent, je marche quasi normalement et suis déjà en état de monter ET descendre les escaliers sans douleurs. Je passe la journée à préparer mon planning pour la suite de la saison. Je suis donc toujours sur mon nuage et je n’ai pas vraiment envie de redescendre, je peux ???
@+, Taz le Diable, Heureux ![]()

Hier n’existe plus.
Demain ne viendra peut-être jamais.
Il n’y a que le miracle du moment présent. Savourez-le, c’est un cadeau.
Marie Stilkind
mai 12th, 2009 at 6:48
sacréé hypo ! tu as eu du courage de t’accrocher !
mai 12th, 2009 at 8:06
On s’accroche on s’accroche … à demain !
mai 12th, 2009 at 8:42
Bah magnifique!!! Quoi d’autre à ajouter!!! (si je dis ça et le récit n’est même pas finis). C’est le genre de récit où tu es aussi content pour le gars que si c’était toi!!! A bientôt sur AE pour la suite Taz!
mai 12th, 2009 at 8:45
Je reste admirative devant de telles distances et dénivelés parcourus d’affilés.
Bravo Taz et je suis impatiente pour le reste du CR.
mai 12th, 2009 at 9:05
Mince, c’est quoi cette coupure impromptue ?!!!
Allez, réveille toi vite, je veux la suite !!!!
mai 12th, 2009 at 12:57
C’est bon, j’ai complété…
Je mettrais d’autres photos en vrac un peu plus tard
mai 12th, 2009 at 13:35
Merci pour le CR Taz. T’as assuré en sachant gérer le coup dur de l’hypo. Et puis ça prouve qu’on peut faire de l’ultra sans tout sacrifier à l’entrainement avec 3 sorties hebdo « seulement ». Bravo encore et récupère bien !
mai 12th, 2009 at 14:14
C bon ça !!! Quel CR !!! J’aime bien le passage du poussin aussi !!!
mai 12th, 2009 at 15:36
Merci m’sieur pour ce beau CR et félicitation pour cet ultra réussi de main de maître.
Tu as eu des moments de doute, de moins bien mais il faut bien en chier un peu, les souvenirs n’en sont que plus forts après. C’est cool, tu vas avoir les points nécessaires pour te promener autour du Mt Blanc. Remarque, on se fera peut-être plutôt le GRP histoire de changer ou la PTL pour le fun ! On y prend goût à trottiner longtemps …
A bientôt.
mai 12th, 2009 at 17:41
Bien joué Taz!
Et quel beau C.R….
Finalement ce sont peut-être ces moments de doutes suivi du plaisir de se relancer qu’on préfère
On devient mazo avec le temps :p
Tu as couru avec ton new sac Raidlight???
mai 12th, 2009 at 19:00
Bravo! T’as quand même pas trop trainé les pieds… Tout comme Yin-Yin intéressé par le materiel… Tu avais la double poche à eau Raidlight? Si oui ton avis m’interesse! Encore une fois bravo pour ta course
Bonne récup’ et vivement le LUT pour faire connaissance…
mai 12th, 2009 at 20:18
Génial! un vrai bonheur ce CR:-)
C’est cool d’avoir un mental d’acier tout en restant humain!
Je suis impressionnée aussi par ta récup; bravo!!
mai 12th, 2009 at 21:45
@ YinYin et Grumlie : J’ai prévu un topo sur le matos, patience
Je peux dire que je suis ravi du sac mais aussi que la poche à eau n’a finalement que peu d’intérêt avec mon organisation…
mai 12th, 2009 at 21:47
@ Arthur : Ma première pensée fut « l’année prochaine je vais chercher une polaire avec des manches… » Ça ne faisait pas 3′ que j’avais franchi la ligne
Avec le recul je n’irais sans doute pas mais, c’est encore bien trop loin pour le planifier…
mai 12th, 2009 at 21:57
@ Oslo : 3 séances bien calibrées, ça laisse du temps pour le repos et permet de ne pas trop tirer sur la machine. Les cycles de 3 semaines de travail me vont parfaitement bien. Je crois que c’est finalement un bon équilibre, il faut surtout être attentif à ses sensations et couper à la moindre fatigue. Je n’ai d’ailleurs couru qu’une seule fois lors des 9 derniers jours, et ce fut seulement pour 30′ de footing cool !!!
Et puis le mentor du G.C.O. s’en sort très bien comme ça lui aussi
mai 12th, 2009 at 21:57
@ Tous : Merci
mai 12th, 2009 at 22:28
Un vrai bonheur ton CR. Quelle belle balade! Bravo pour le poussin, il doit encore te remercier. Bientôt autour du Mont Blanc alors?
mai 12th, 2009 at 22:39
D’habitude c’est mon boulot les sauvetage!
J’espère que t’as fait un bizooo @ Saturnin
mai 13th, 2009 at 7:46
Juste une petite caresse…
mai 13th, 2009 at 8:54
Salut et alors je t’envoie des bravos à gogo ! Quelle épreuve… Menée de main de maître, et surtout de la lucidité et du plaisir…
Ton CR est un pur plaisir à lire ! Très sympa !
Bonne récup’, à bient’
mai 13th, 2009 at 9:22
Un immense bravo !
Maintenant tu as le droit de ma,ger du VRAI fromage et surtout de resté sur ton nuage mais faudra redescendre pour la prochaine échéances !!!!
Bonne recup et merci pour la super ballade
mai 13th, 2009 at 11:48
Eh bien ficelles de caleçons!!! Encore bravo, surtout pour la gestion du coup de moins bien, c’est de ça que tu dois être le plus fier, me trompe-je ???
mai 13th, 2009 at 13:19
@ MamanPat : Je me suis déjà bien rattrapé… Brillat-Savarin, Comté du Jura, Bleu de Bresse, et j’en passe
@ Yan42 : Je suis fier de ma performance dans son ensemble, mais j’avoue que mon mental, qui m’avait laissé des doutes après le Grand Duc l’an dernier, reste un gros point positif.
Je me souviens régulièrement des paroles de Biscotte : Profiter et gérer ses temps forts et laisser passer ses temps faibles jusqu’au prochain temps fort… Ma course l’illustre parfaitement je crois
mai 13th, 2009 at 22:13
Un bob à tous les finishers !!! Je m’inscrit pour l’année prochaine !!!!!
En plus d’Olivia Ruiz tu aurais pu écouter la Grande Sophie : Du courage du courage du courage !!! ( même si finalement tu n’en as pas eu besoin ……… de courage ) . Chapeau d’être allé au bout malgré quelques défaillances, faudrait p’tre remplacer la vache qui rit par des fruits secs non ??? Et au fait le pain d’épices dans la soupe c’est bon ??
allez bonne récup !
mai 14th, 2009 at 9:01
@ Yanshkov : C’est rigolo car ce fut la 2° chanson
Je l’ai mise juste après, dans sa version Live, en duo avec Calogero !!!!
J’ai du mal avec le pain d’épice, c’est dur à mâcher je trouve. Les fruits secs, même remarque, seuls les raisins m’attirent, et il n’y en a pas souvent…
mai 15th, 2009 at 14:42
Que dire : je verse ma petite larme en lisant ta superbe aventure.
mai 15th, 2009 at 19:02
Hello Taz le diable,
Super ton compte rendu, ça donne vraiment envie d’y être…
Mais au fait,… j’y étais…. puisque c’est moi qui ait massé tes épaules et cervicales douleuses alors que tu étais presque agonisant….
A l’année prochaine, peut être, mais soit plus en forme car les massages, c’est mon mari qui les fera… le bonheur sera différent…..!
Reste longtemps sur ton nuage.
La gentille dame à la couverture bleue.
mai 16th, 2009 at 15:24
Merci d’être venu jusqu’ici me faire un petit coucou.
Ca me fait bien plaisir que vous ayez aimé le C.R., c’est peu par rapport à toutes les émotions ressenties et c’est encore moins par rapport à tout votre « travail »…
Et puis encore merci pour vos massages et votre bonne humeur, ça fait vraiment du bien dans ce moment (très) difficile… Pour l’année prochaine, je tâcherais de ne pas avoir besoin de massage, ce sera mieux comme ça
P.S. : C’est rigolo, vous avez le même prénom que ma maman
mai 27th, 2009 at 8:09
Salut TAZ, bienvenu dans le Team RL une nouvelle fois ! J’ai vu que tu voulais peut etre te lancer pour le PTL … poruquoi pas en 2010 s’il te manque du monde dans ton gang de chaussettes …orange !!!
avril 29th, 2010 at 11:47
Salut Taz,
Je vais faire l’UT des Coursières pour la 1° fois (et sur une telle distance !) cette année.
Je viens de découvrir ton CR qui me donne déjà un avant gout de ce qui peut m’attendre, tant sur le parcours, comme en terme d’émotions que tu as bien sû retranscrire…
Bravo donc pour la magnifique perf, et ensuite pour ton CR sympathique, que j’ai bcp apprécié…
avril 29th, 2010 at 12:55
Je n’y retourne pas cette année, mais 2 de mes fidèles compagnons Trailers (Biscotte et ArthurBaldur) y seront.
Prends un max de plaisir et profites bien
mai 11th, 2010 at 7:48
J’ai relu ton CR pour me mettre dans l’ambiance.
Deux questions à te poser.
Les chemins, il n’y a rien de technique ? Rien de comparable aux plus difficiles des Cabornis par exemple ?
Quand je vois ton temps de passage à St Symphorien et ton temps d’arrivée, je me dis qu’il y a un problème !!!
Je sais que tu as eu un passage à vide avant de me voir, (c’est l’émotion, le choc, d’habitude, c’est plutôt aux filles que je fais ça !!) tu estimes avoir perdu combien de temps au global dans l’affaire ?
Tu vois je prépares bien les choses..
C’est juste pour mettre la pression à Jean-François !!!!
mai 11th, 2010 at 9:20
Alors pour te répondre dans l’ordre :
- Rien de technique sur le parcours. C’est vraiment du même style que le « Off » que nous avions fait dans les Monts du Lyonnais avec Arthur avant le Grand Duc. Il n’y a qu’une petite partie un peu délicate, c’est la descente sur Courzieu, et c’est encore loin des Cabornis


J’avançais donc sur un rythme vraiment cool qui a un peu augmenté après le passage à Ste Catherine, la joie de reprendre du monde et le retour de la nuit
- Alors déjà, j’ai pris 30′ de pause à St Symphorien. Ravitaillement, Crémage des pieds, Changement de T-Shirt et remplissage du sac en eau ET en solide. Oui, je sais j’ai pris mon temps
- La partie qui suit le ravito est quand même assez difficile, 14km et 850m de D+, c’est pas rien après 65km.
- J’estime avoir perdu environ 30′ sur le coup de moins bien avant de te rejoindre. 5′ puis 15′ d’arrêt complet, et encore 10′ tranquille pour rejoindre le ravito où j’ai aussi un peu trainé en ta compagnie…
- Ensuite, je me rappelle avoir été un peu dans le dur quand le parcours tournicote avant de rejoindre Ste Catherine. Je commençais à en avoir pleins les guiboles et je n’avais pas forcément le goût à courir, surtout que j’étais seul et que je n’avais que peu d’espoir de retrouver du monde
Bon courage et j’espère que la météo vous épargnera un peu…
mai 11th, 2010 at 10:21
Merci pour les infos !
))))
Donc j’en conclu que tu t’es pris un sérieux coup de bambou après St Symphorien.
9h (ravito compris) pour faire 65 kms et rejoindre St Symphorien puis 8h30 pour faire les 37 kms restants, rien que de l’écrire, cela fait froid dans le dos…
Le physique était touché mais le mental aussi, je le crois.
Bahh, c’est l’expérience qui rentre ça
Je voulais tenter quelque chose sur cette course mais je crois que je vais devoir abandonner cette idée.
Avec les quantités d’eaux déversées sur cette dernière quinzaine, je ne sais vraiment pas quel va être l’état des chemins !!!
On a une chance de te voir ou non ? Ca dépent de la météo, c’est çà ???
mai 11th, 2010 at 11:03
C’est vrai que la météo n’est vraiment pas encourageante…
Pour un 1° cent bornes, ce serait dommage.
Taz, çà me rassure (un peu !!) quand tu dis qu’on est encore loin des Cabornis… (pour l’avoir fait cette année).
mai 11th, 2010 at 13:23
@Tidgi : On est vraiment très loin de la difficulté technique des Cabornis, y’a vraiment pas photos… C’est du chemin large et « roulant » tout le temps. En VTT, tu passes partout
mai 11th, 2010 at 13:26
@Biscotte : Oui, je te l’accorde pour le physique, encore qu’une fois l’hypo passée, je n’ai pas eu à me plaindre (ni crampes ou autres douleurs).
En fait, j’étais parti avec un objectif « Arrivée ». Du coup, après St Symphorien, je ne me suis jamais mis en difficulté. J’ai vraiment fait ma course, à mon allure de randonneur, ou presque, et surtout en restant facile tout le temps. D’ailleurs, je finis les 8 derniers kilos, avec 150m de D+, en « seulement » 1h, donc j’avais de la marge je pense sur cette course.
Je te rappelle que ct mon premier Ultra, et que je n’avais pas le recul que tu peux avoir sur ce genre d’épreuve… Donc oui, c’est l’expérience
mai 12th, 2010 at 7:41
Ne voit pas dans mes propos, une volonté de te faire mal, te heurter, t’accabler, te rabaisser, loin de moi cette idée.
J’ai été content pour toi, l’année dernière lorsque tu as franchi cette ligne d’arrivée.
Tu as réussi à passer ce cap de terminer un gros ultra sans « trop » de difficulté et ce sera tout benéf pour les suivants.
En lisant ton Cr, l’année dernière, je ne m’étais pas rendu compte de cet écart temps sur les deux parties.
C’est simplement en préparant mes temps de passage que cela m’a sauté aux yeux.
Bon d’accord, dorénavant, je m’abstiendrais de faire des remarques sur tes chronos !!!
En tout cas, c’est quand tu veux pour re-faire un ultra à trois (arthur, toi et moi) et même plus …
L’aventure Grand-Duc 2008 m’avait bien plus…
Je sais, je serais le seul absent de la bande pour Millau, mais bon, moi, faut que je franchisse un cap, une barrière, et celle-ci s’appelle « BITUME »
A samedi, peut être ???
mai 12th, 2010 at 8:10
@ Biscotte : D’une part tu sais qu’il m’en faut plus, d’autre part, c’était surtout pour remettre dans le contexte

- L’an prochain, on devrait bien arriver à se faire un Ultra-10km en commun, à Tassin par exemple, ça te dit pas
- Sinon, pour Samedi je ne serais pas là, à mon grand regret. Je descends en Ardèche pour récupérer mes Loulous qui font le pont, eux…
mai 22nd, 2010 at 10:46
Merci pour tout tes conseils.
On a beaucoup parlé de toi pendant la course ! En bien, en mal, les deux à la fois, à toi de voir !!! Mais bon tu nous connais ….:-)))
Ce trail est vraiment sympa, pas super dur physiquement, pour ma part, j’ai bien senti passé la côte de Ste Catherine…
A refaire certainement, d’içi quelques années, il y a tellement de trail à faire….